Je viens de terminer The Tipping Point: How Little Things Can Make a Big Difference de Malcolm Gladwell au moment où je lis le post de Loïc Le Meur sur La fin du marketing tel que nous le connaissons. Je profite du moment pour te répondre, Loïc. Pour arriver à comprendre quelque chose sur l’importance des réseaux dans la diffusion des épidémies –en l’occurrence ici la diffusion de produits ou d’habitudes-, le livre de Malcolm Gladwell a été pour moi incontournable, et bien sûr Linked: How Everything Is Connected to Everything Else and What It Means for Business, Science, and Everyday Life, d’Albert-László Barabási est un complément, ou peut-être un préalable.
En ce qui concerne les conséquences sur le marketing, deux remarques :
· une de Malcolm Gladwell qui rappelle que tout nouveau –et surtout successful- concept de marketing est une épidémie et comme telle engendre plus ou moins rapidement une immunisation collective (voir marketing téléphonique, e-mails alias spam, etc.)
· l’autre modestement de moi : le marketing viral par réseaux, blogs et autres ne fonctionne que par la confiance, qui comme le dit Sveiby est la bande passante de la communication ; cette confiance suppose un minimum de sincérité à tous les bouts de la chaîne. Je ne suis pas sûr que les « directeurs marketing de marques de grande consommation mondiales » remplissent les conditions, et la conséquence la plus visible est qu’ils emploieront tous les ingrédients de la recette, sauf un, essentiel.
PS Je commence bientôt une revue par épisode des deux livres cités, vous savez, ces livres américains qu’on a toujours l’impression après lecture de pouvoir les résumer en 20 pages ;-)
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