Je l'avoue, -et je n'en suis pas fier- je ne lirai pas les 448 articles équivalents à 852 pages au format de poche de la Constitution Européenne.
Je crois que je ne vais pas être le seul.
A moins que Temis et Mondeca ne me réduisent à 1/2 heure mon temps de lecture (ce serait un bon coup marketing, çà, il faudrait le leur suggérer !) [voir ma note d'avant-hier]
J'ai tout de même décidé de voter. La solution ? Passer, comme le dit Richard, "d'une logique de contenu à une logique d'acteur". Et écouter/voir les tenants du non, et ceux du oui. De toutes façons, impossible de les éviter.
Mais là encore, c'est difficile : que l'on fasse le compte des sympathies, ou celui des antipathies -voire des aversions- la moyenne pondérée est proche de zéro.
Comme je suis europhile convaincu -je me sens d'ailleurs plus européen que français- il me suffit de compter les europhobes dans chaque camp. Le résultat est plus net, vous ne trouvez pas ?
Vive la logique d'acteurs ! La prochaine fois, on parlera aussi de ses abus.
(voir aussi ma note du contenu au contexte : Constitution européenne suite... du 16 mai)




